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Projet
informatique, multimédia, web |
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COSMA TERRA, quand l’internet accompagne les produits
de soin |
Anne Le Turnier a toujours
eu envie de créer son entreprise. Diplômée
d’une école de commerce, elle a exercé
diverses fonctions commerciales et marketing au sein de
plusieurs sociétés informatiques. L’opportunité
de monter sa propre structure s’est présentée
en 2004. Licenciée pour des raisons économiques,
elle suit un bilan de compétence qui met en lumière
ses aptitudes au management « Cette rupture dans
mon parcours professionnel m’a aidé à
franchir le pas.
Mes activités professionnelles très stressantes
m’avaient amenée à m’intéresser
à la relaxation, aux médecines douces, à
l’acupuncture pour mieux vivre au quotidien. Alors,
j’ai eu envie d’utiliser ces compétences
pour apporter du bien-être. Anne
s’est rapidement orientée vers la vente de
produits de soins naturels et biologiques. Au départ,
notre jeune créatrice pensait ouvrir une boutique
« un rêve de petite fille », à
laquelle elle a dû renoncer. « Mon plan
de financement m’a ouvert les yeux. Je voulais une
boutique bien située à Paris, mais au vu
des prix j’ai réalisé que c’était
un trop gros risque pour démarrer. J’ai donc
préféré développer un site
Internet marchand www.cosmaterra.fr
dont j’ai conçu la structure. Il a été
réalisé par des professionnels, et le résultat
est très satisfaisant. »
Anne a monté son entreprise
seule. Comme elle était demandeur d’emploi,
Anne Le Turnier a bénéficié
d’un accompagnement à la création
d’entreprise par l’ANPE. Elle a également
obtenu l’ACCRE,
qui lui permet d’être exonérée
de charges sociales pendant un an. « J’ai
adhéré au réseau Action’elles,
qui regroupe des femmes entrepreneures. Ces réseaux
sont utiles pour avoir un appui moral et rencontrer des
dirigeants qui se posent les même questions que
vous.»
Anne Le Turnier a trouvé
le petit-déjeuner organisé par le greffe
très utile « Les certificats
de signature électronique que vous délivrez
gratuitement aux entrepreneurs parisiens m’intéressent
beaucoup, je suis preneuse de tout ce qui peut me faire
gagner du temps. Dommage que la dématérialisation
des formalités légales au Registre du commerce
ne soit pas encore possible ! ». « Le site
Internet du greffe est très clair, je l’ai
recommandé à ma mère, qui est chef
d’entreprise dans le domaine du conseil juridique
! ». Elle a bien apprécié les services
des guichets d’accueil « Pour y déposer
mes livres de commerce à faire coter et parapher
».
Notre jeune dirigeante a engagé ses économies
dans la création de son entreprise, soit 20 000
€. Elle a démarché les banques, qui
lui ont accordé un financement de 17 000 €,
complété par un prêt de 7 000 €
obtenu auprès de la BDPME.
« J’ai démarché de nombreuses
banques avant d’en trouver une qui accepte de me
prêter des fonds. Les banquiers sont frileux pour
financer la vente à distance qu’ils considèrent
comme étant une activité risquée
».
Le plus mauvais souvenir, c’est sans conteste, la
recherche d’un financement ! Le meilleur, le
jour de la présentation de la maquette de son site
Internet marchand « A ce moment là, j’ai
vraiment senti que le projet démarrait ! ».
Si c’était à refaire ? Elle retenterait
l’aventure sans hésiter ! Elle est ravie
d’avoir fait ce choix « En créant
ma propre entreprise, je me suis aperçue que mes
précédents postes ne m’avaient pas
donné l’opportunité d’exploiter
toutes mes compétences. J’adore être
aux commandes et faire de tout, du marketing, de l’informatique,
de la comptabilité, me pencher sur les aspects
financiers ». Anne Le
Turnier a trouvé que son projet mettait
du temps à se concrétiser « Un
an, c’est très long. Si c’était
à refaire, j’irai certainement plus vite
dans certaines démarches grâce à l’expérience
engrangée ».
Au potentiel créateurs d’entreprise, elle
conseille « De ne pas rester seul ! De trouver
des personnes motivantes dans son entourage, de se connecter
à des réseaux, de suivre des formations.
C’est important de pouvoir échanger avec
des chefs d’entreprises qui se trouvent dans la
même situation que vous. Savoir aussi que créer
une entreprise prend du temps et s’armer de patience.
»
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Cosma
Terra
146 avenue Parmentier, 75011 Paris
www.cosmaterra.fr
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| ELLIPSE
FORMATION, pour se former aux nouveaux logiciels |
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En 1998, Karine Sautel créait
Quick Intérim, une agence spécialisée
dans la communication écrite, le multimédia,
le Web, la vidéo et la photo.
Cette expérience est un succès : l’entreprise
se développe rapidement et 300 clients lui renouvellent
leur confiance chaque année. « J’ai
acquis une connaissance précise des besoins en arts
graphiques et en communication multi supports que j’ai
eu envie de mettre au service de la formation professionnelle
».
A la suite d’un licenciement économique, Karine
Sautel décide de se lancer et monte Ellipse
formation « Les outils logiciels ne cessent
d’évoluer et il est impératif pour les
professionnels d’en garder la maîtrise. Nous
proposons une offre de stages repensés chaque année
sur les nouveaux logiciels qui comptent dans la profession.
Grâce à des licences constamment renouvelées
sur le site des stages, les sessions d’Ellipse formation
s’effectuent sur les dernières versions des
logiciels ».
Karine Sautel travaille avec
une équipe de formateurs « free-lance »
ou des vacataires, qui dispensent les formations sur-mesure
en entreprise ou dans une salle équipée qu’elle
loue en fonction des besoins « Pour fonctionner
de façon souple et éviter d’acquérir
des logiciels multi-licences, très coûteux
».
Karine Sautel a monté
sa SARL seule. Un associé, son frère, dispose
d’une part sociale symbolique. Cette dynamique créatrice
a fait appel à un expert-comptable pour établir
son budget prévisionnel et rédiger ses statuts.
Sa demande d’ACCRE
a été acceptée, ce qui l’exonère
de charges sociales pendant un an. Elle n’a pas encore
utilisé les chèques conseil. « Je
n’ai rencontré aucun obstacle dans la création
de mon entreprise ».
Karine Sautel a trouvé
le petit-déjeuner
d’information du greffe « Très
intéressant, clair et convivial. C’est une
initiative originale. J’ai recueilli de nombreuses
informations utiles, et j’ai aussi apprécié
de m’entretenir directement avec un juriste pour avoir
une réponse immédiate à mes questions
».
Karine a financé son
entreprise avec sa prime de licenciement. Elle n’a
pas effectué d’emprunt bancaire «
La création et le mode de fonctionnement de mon entreprise
au démarrage n’ont pas nécessité
un apport de fonds très important ».
Quant on lui demande ce qu’elle a trouvé difficile,
notre créatrice estime ne pas avoir de mauvais souvenir
! « Mes meilleurs souvenirs ? Le moment où
j’ai trouvé le nom de la société,
et le jour où j’ai reçu l’extrait
Kbis ! ».
Et si c'était à refaire ? Elle le referait
sans hésiter de la même façon.
A un potentiel entrepreneur Karine conseille : «
Au moment de la création, on se pose toujours des
questions concernant les impôts, les caisses de retraite,
les formalités légales. Je conseille aux créateurs
de ne pas hésiter à se déplacer et
à aller rencontrer son interlocuteur. Contrairement
aux idées reçues, le dialogue avec les administrations
est possible, et l’on est bien reçu. D’ailleurs,
c’est ce que recommande aussi le juriste du greffe
que j’ai rencontré. »
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Ellipse formation
8 Cité Joly 75011 Paris
http://www.ellipseformation.com/
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| Vhox,
TIC et self made man, la recette de la réussite ! |
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Michael Montmoril a passé
deux ans en Californie dans la Silicon Valley où
il s’est formé au développement de projets
multimédia. «Quand je suis arrivé,
je parlais trois mots d’anglais et comme je ne maîtrisais
pas la programmation des sites Web, j’ai dû
tout apprendre de A à Z ». Cette expérience
très riche a aussi permis à Michael
d’engranger des compétences complémentaires
« Marketing, interfaçage de projets, ergonomie,
et surtout graphisme, pour lequel je me suis découvert
une véritable passion ».
De retour en France, déçu du manque de perspectives
du statut de salarié, Michael
commence à travailler en free-lance pour des entreprises
engagées dans la microélectronique de pointe
qui lui confie la réalisation de tous ses projets
multimédia.
Son goût pour le design l’amène à
travailler pour l’hôtellerie/restauration et
des architectes. Hormis les sites Web, Michael
organise des événements, conçoit pour
ses clients des supports de communication, newsletters,
flyers, plaquettes, etc., et travaille avec une école
d’ingénieurs de grand renom. « Mon
activité de free-lance fonctionnait bien, j’ai
naturellement opté pour la création d’une
SARL pour être en mesure de proposer à mes
clients des services et des produits plus adaptés
et plus complexes ».
Notre créateur se définit lui-même comme
un « self-made man ». Il s’est
appuyé sur son expérience de gestion acquise
en free lance pour créer son entreprise. «
Comme il devenait difficile de tout gérer seul, je
me suis associé avec deux personnes, dont un graphiste,
pour mener à bien mes projets ».
Michael beaucoup apprécié
le petit-déjeuner au greffe « C’est
une excellente initiative qui permet aux entrepreneurs d’avoir
un accompagnement post-création. J’ai été
satisfait des réponses apportées par le greffe
à mes questions, et je dispose désormais de
repères pour mener à bien les démarches
inhérentes à ma SARL. J’ai prévu
de rencontrer mon comptable en septembre pour lui parler
des livres de commerce et du certificat de signature électronique.
».
En professionnel sur le sujet, Michael
trouve le site Internet du Greffe très clair et utile
« C’est une source d’informations
où j’irai puiser pour mes démarches,
les fiches pratiques sont très bien faites. Parmi
les services proposés, le certificat de signature
électronique a retenu son attention, je suis très
intéressé car SOITEC, mon principal client,
intègre cette technologie dans sa charte Qualité
fournisseurs ».
Michael n’a pas eu l’occasion
pour l’instant de s’adresser aux guichets d’accueil.
Même s’il est très demandeur de services
en ligne, il trouve qu’il « est indispensable
de pouvoir s’entretenir physiquement avec un interlocuteur
pour lui poser directement ses questions. « L’ordinateur
ne remplacera jamais le contact humain ! Et c’est
formidable de pouvoir rencontrer un expert qui vérifie
votre dossier sur place ».
Michael a financé son
entreprise sur ses fonds personnels. La création
a été consolidée par la signature d’un
contrat annuel avec Soitec.
S’il n’a pas vraiment de meilleur souvenir,
Michael retire une satisfaction
personnelle de cette aventure. « La création
d’une structure apporte à son dirigeant une
reconnaissance plus forte. En free lance, j’avais
l’impression de ne pas avoir les reins assez solides
pour mener seul à bien tous les projets. Je ne peux
qu’être content d’avoir tenté l’aventure
».
Michael n’a pas non plus
de mauvais souvenirs « Dans mon cas, le passage
à la création de SARL s’est effectué
naturellement. C’est mon comptable qui s’est
chargé des formalités de constitution, que
j’ai suivies de près ». Et si c’était
à refaire, il referait les choses de la même
façon.
Au regard de son expérience, Michael
conseillerait à une personne souhaitant créer
une « De croire en ce qu’elle fait, et de le
faire au mieux ! Pour réussir, le créateur
doit veiller à trois points essentiels : être
multi compétent, savoir gérer son entreprise,
être très proche du fonctionnement de sa société.
Et surtout aborder et gérer de façon positive
sa relation clients ! ».
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Vhox
4 passage Hébrard 75010 Paris
http://www.vhox.com/
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| COMMONLY
SARL, l’Internet social en action |
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C’est son désir d’indépendance
qui a amené Fabien à
créer son entreprise. A 27 ans, ce jeune chef de
projet pense qu’il a tout à gagner de cette
expérience qu’il trouve particulièrement
enrichissante. Il s’est associé avec une personne
de sa famille, informaticien de profession, pour monter
« Commonly ».
Leur entreprise propose aux commerçants, aux artisans,
aux écoles, aux communes, aux associations la réalisation
de sites Internet personnalisés à un prix
modéré « Nous faisons de l’Internet
social. Notre objectif c’est de mettre cette technologie
à la portée de tous, sous un délai
rapide ».
Leur entreprise vient de démarrer, et ils sont déjà
satisfaits des premiers contacts clients de ce mois de juillet
« Les premiers démarchages ont donné
de bons résultats qui devraient se concrétiser
par des commandes en septembre ».
L’entreprise est le fruit d’un partenariat réussi
: Fabien se charge des relations
clients et de la gestion administrative, et son associé
informaticien des aspects techniques.
Pour monter leur entreprise, les deux entrepreneurs ont
suivi les sessions de formation de la CCIP, se sont renseigné
sur des sites Internet institutionnels et ont consulté
des revues spécialisées.
Ils ont aussi fait appel aux compétences des personnes
de leur entourage familial pour les épauler dans
la rédaction des statuts et le business plan.
Les deux entrepreneurs ont demandé et obtenu l’ACCRE
qui les dispense de charges sociales pendant la première
année d’activité. Fabien
a participé à l’un des petits déjeuners
du greffe qu’il a trouvé très intéressant.
Il venait essentiellement pour s’informer sur les
livres de commerce et leur tenue, et il a été
satisfait des réponses apportées par le greffe.
« Le site répond aux attentes des utilisateurs.
Il est très complet ».
Pour financer leur entreprise, les deux associés
ont chacun apporté 49% du capital; Le frère
et la belle-sœur de Fabien
possèdent quant à eux 2% du capital.
Les deux entrepreneurs ont fait le choix de démarrer
leur activité à domicile avec du matériel
dont ils disposaient déjà. Ils ont juste acquis
un logiciel pour réaliser les sites web.
Les deux associés ont finalisé leur création
d’entreprise en un mois, sans rencontrer de difficulté
majeure. Ils ont aussi eu la satisfaction de voir accepter
leur demande d’ACCRE, sans surprise néanmoins
car leur business plan avait été validé
par un contrôleur de gestion.
Le montage de leur projet a été bien structuré.
Au regard de l’expérience qu’il a acquise
en matière de création, Fabien
pense qu’il irait peut-être plus vite pour certaines
démarches, mais il referait les choses de la même
façon. « Et l’essentiel pour lui,
c’est d’y croire et de rester optimiste ! ».
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Fabien De Biasi
COMMONLY SARL
37 R GABRIELLE 75018 PARIS 18
01 42 62 45 42 fabien.debiasi@commonly.fr
www.commonly.fr
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