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Portraits de créateurs d'entreprise
Cap sur les nouvelles technologies appliquées aux relations clients !

CV : Mathias DEVOS est ingénieur en informatique diplômé d’EPITA. Il dispose de huit ans d’expérience professionnelle salariée dans le domaine des nouvelles technologies appliquées aux relations clients. Il a créé l’EURL DMCSI au capital de 500 €, société de conseil en système et logiciels informatiques, immatriculée au RCS le 10 septembre 2015.

« Grâce au petit-déjeuner post-création, je suis informé des services proposés par le greffe, interlocuteur des entreprises »


Ingénieur en informatique, Mathias DEVOS, a travaillé durant plusieurs années dans de grandes entreprises où il s’est spécialisé dans le créneau très particulier des nouvelles technologies appliquées aux relations clients. En 2014, son employeur annonce qu’il va mettre en œuvre un plan de départs volontaires. Issu d’une famille où tout le monde travaille à son compte – son père est agriculteur, sa mère et son frère infirmiers libéraux – Mathias n’hésite pas très longtemps « J’avais envie d’être indépendant. Alors, comme j’avais déjà un projet, j’ai décidé de saisir cette opportunité pour créer mon entreprise. »

Doté d’une solide expérience dans les technologies de la relation clients, Mathias propose des services de conseil et de support en technologies de centres de contact, de l’identification des clients à l’infrastructure réseau des centres d’appels en passant par la « contextualisation » des appels. Ces technologies de « niche » s’adressent à des entreprises dont le portefeuille client est suffisamment conséquent pour nécessiter le déploiement d’une solution industrielle.

Pour créer son entreprise, Mathias DEVOS a été accompagné pendant plusieurs mois par une société de reclassement dans toutes les étapes du montage du projet. Sa formation a été entièrement financée dans le cadre de son départ volontaire « Les consultants m’ont aidé à construire le business plan avec le prévisionnel financier, la partie la plus importante. Ils m’ont aussi épaulé dans la recherche d’un expert-comptable, la définition du choix du statut fiscal et social, la rédaction et la validation des statuts. J’ai participé à des ateliers où j’ai rencontré des personnes qui avaient déjà créé et des porteurs de projet ». Mathias est très satisfait de cet appui « rassurant ».

Le capital et les formalités de création ont été financés sur ses fonds propres « L’investissement financier de départ a été faible dans la mesure où je me déplace en mission dans les entreprises pour proposer des prestations intellectuelles. ». La création s’est déroulée sans encombre « J’ai reçu mon extrait k bis quatre jours après le dépôt du dossier au CFE ». Il est satisfait du petit-déjeuner organisé par le greffe « qui m’a permis de mieux vous connaître. Il est important de comprendre les missions des différents interlocuteurs. Je savais qu’il fallait effectuer des déclarations auprès du greffe, mais j’ignorais que vous proposiez des services. Les informations sur les faux registres et les arnaques, la tenue des livres de commerce, m’ont été utiles. Je me suis aussi inscrit en tant que membre sur Infogreffe pour utiliser le service i-veille et recevoir des alertes sur mes clients, fournisseurs, concurrents. ».

Si c’était à refaire, Mathias se serait lancé plus tôt « A 33 ans et avec 8 ans d’expérience en tant que salarié, il était temps de me lancer. Il est plus facile de créer quand on est jeune et on acquiert plus vite de l’expérience en étant entrepreneur ». Aux créateurs qui seraient tentés par l’aventure, Mathias recommande de ne pas hésiter « Dans les métiers de l’informatique, il y a du travail. Cela vaut le coup de se lancer car en cas d’échec il n’est pas trop difficile de retrouver un emploi. ». Il recommande aussi de « ne pas avoir peur et de passer du temps sur les démarches de pré-création ».

Mathias est satisfait d’avoir franchi le pas. Il a déjà décroché une mission « un peu mieux rémunérée que ce qui était prévu dans le business plan ». Et il continue à prospecter pour trouver des clients « Il faut être très organisé dans la gestion du temps de travail au démarrage ».

D’ici trois ans, Mathias espère qu’il aura réussi à développer la structure et peut-être employer quelques personnes « Ou alors, comme c’est un métier où l’on rencontre beaucoup de monde, faire un regroupement d’entrepreneurs indépendants, du freelance ».

 

DMCSI
Contact :dmcsi.corp@gmail.com


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